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    le respect de l'identité et de l'intimité des enfants.

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Actualités

Conférence de VigiGender à Rennes le 16 février 2017

 

 

Présentation en 2 parties :

1- Les fondements du genre

2- La diffusion concrète du genre à l’école et dans la société (exemples concrets)

Voir la présentation projetée: ici

Regarder la conférence : ici

Questionnant la politique LGBT du groupe, sa mobilité est gelée

A l’occasion du colloque de l’Autre Cercle (lobby LGBT dans les grandes entreprises) qui se tiendra le 29 novembre pour la sortie du livre « Mon employeur a fait son coming out« , nous diffusons le témoignage d’une personne qui s’est vue refuser un poste car elle questionnait la politique communautariste LGBT de son entreprise. Ne voulant pas cautionner la révolution civilisationnelle visée, elle a fini par démissionner.

 

Témoignage

Salariée depuis quatre ans et demi d’une entreprise américaine internationale et responsable depuis quelques mois de la gestion des compétences en RH, je dois notamment suivre des indicateurs sur la diversité des talents, puisqu’une des priorités du groupe est de mettre l’accent sur la diversité, à savoir le soutien des minorités suivantes : les handicapés, les « LGBT » (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels), les femmes et quelques minorités ethniques. Ce soutien envers ces minorités passe par le recrutement, la gestion de carrière et des talents, l’accueil au sein du groupe, l’organisation d’événements/conférences, des formations, des communications sur l’intranet ou via des visuels au sein des locaux.

Au mois de juin 2016, je découvre que ce mois est consacré au soutien de la cause LGBT dans notre entreprise et ce chaque année depuis 2012. Je réalise également que cette minorité fait l’objet d’un communautarisme prononcé, contrairement aux autres minorités. Cela de plusieurs manières :

  • En encourageant fortement les employés à rallier la cause LGBT par le port du badge aux multi couleurs de la gay pride et/ou par l’insertion dans leur signature d’email d’un logo spécial en soutien à la communauté LGBT (aucune autre minorité ne fait l’objet d’un tel soutien visible).
  • En consacrant depuis 2012 tous les mois de juin à la communauté LGBT, par des événements, formations internes, conférences et soutiens visuels spécialement préparés pour l’occasion.
  • En publiant aux 5000 employés en France un document sur le management de la diversité LGBT présenté comme référentiel commun, doté d’un schéma prônant le genre comme fondement de notre identité (le sexe n’y figure que comme un attribut biologique qui ne dit rien de notre identité)
  • En faisant témoigner des salariés LGBT sur leur vie privée : comment vivre leur orientation sexuelle dans le travail tout en assurant l’évolution de leur carrière

Alors je m’interroge sur le rôle de notre entreprise à communiquer sur l’orientation sexuelle et l’identité de ses salariés. Certains salariés s’interrogent aussi autour de moi. Je décide donc en tant que responsable RH de transmettre ces interrogations au département en charge de la diversité. Je leur fais part de mes questionnements sur les contenus parfois orientés de la communication sur les sujets LGBT, tout en spécifiant mon respect pour leur travail et mon souhait de pouvoir échanger. Je reçois alors une étonnante réponse, je cite : « Il s’agit d’une vraie incompréhension de ta part, le rôle du département est de favoriser un univers inclusif et nous n’entendons pas débattre plus avant des questions évoquées dans ton mail, totalement étrangères de la seule préoccupation qui motive notre politique sociale : le bien-être de nos salariés ». Je leur fais part de ma déception devant ce refus de dialogue.

L’été passe. A la rentrée 2016, je postule en interne à un poste RH ouvert qui m’intéresse. A ma grande surprise, la DRH m’annonce qu’elle ne peut pas me confier ce poste car malgré mes bonnes évaluations professionnelles, suite à mes remarques et mails sur le thème LGBT, elle ne peut plus me faire confiance pour porter les valeurs diversité du groupe. Par ailleurs, une autre DRH me reçoit également et déclare : « tes propos dans ton mail à la responsable du département diversité sont étriqués, fermés, prosélytes et cela saute aux yeux, tu es chrétienne ». Le couperet tombe, les DRH me refusent toute évolution de carrière et je suis discriminée pour avoir tenu des propos en désaccord avec les valeurs du groupe. D’après la DRH, je risquerais même de commettre des actes homophobes et donc je serais indigne de confiance et n’aurais pas les qualités requises pour continuer à assurer mes missions. Désespérée par la situation mais décidée à faire entendre ma voix, je tente plusieurs discussions avec la direction RH, mais elle me renvoie la balle et s’interroge sur ma présence dans le groupe puisque je ne suis pas en accord avec ses valeurs. J’ai tenté en vain de leur expliquer que des désaccords pouvaient exister, être exprimés et faire l’objet d’un dialogue, sans pour autant remettre en cause mon travail et ma légitimité à travailler dans l’entreprise.

En réalité, par leur refus d’échanger, je comprends que cette stratégie du groupe cache un but politique, économique et social de promouvoir le lobby LGBT dans le monde, mais les DRH ne peuvent me l’exprimer ainsi. Je suis également consciente que leur combat passe nécessairement par une révolution civilisationnelle troublante : les salariés ne seront plus des hommes ou des femmes mais des hétérosexuels, lesbiennes, gays ou transsexuels, étape indispensable pour forcer le changement de la norme. Leur méthode est idéologique et sectaire. Je décide finalement de refuser d’accompagner ce changement en tant que responsable RH et pose ma démission.

Il m’a alors semblé nécessaire de témoigner publiquement du refus catégorique de dialogue de la Direction RH dont j’ai été victime sur un sujet qui pourtant méritait dialogue. Mon objectif par ce témoignage est aussi d’éveiller les consciences sur le communautarisme LGBT en marche dans de nombreux grands groupes, souvent décidé par une minorité au détriment du bien-être de la majorité des salariés et de la cohésion collective. En effet, les conversations que j’ai pu avoir avec des salariés exprimaient un réel malaise. Beaucoup sentent bien que la sexualité des salariés n’a rien à faire dans l’entreprise, dont le seul souci devrait être de valoriser les richesses des hommes et des femmes qui la composent.

Je remercie VigiGender pour nos échanges et pour m’avoir fait confiance afin de témoigner de ce que j’ai vécu. J’espère aider d’autres personnes à libérer le dialogue et à oser affirmer que les mœurs sexuelles n’ont pas leur place dans l’entreprise.

 

Le 26 novembre 2016

Quotillon, la mascotte de « Mon Quotidien », décide de devenir « Quotillone »

Le 6 octobre 2016, Quotillon, la mascotte du journal  « Mon Quotidien », a décidé de devenir Quotillone.

Le journal est présent dans de nombreuses écoles.

Morceaux choisis:

quotillone

 

 

 

VigiGender apporte des preuves sur Sud Radio

Invitée par Sud Radio le 24 octobre à débattre avec la FCPE et le SNUipp (fédération de parents et syndicat d’enseignants majoritaires au primaire) sur la théorie du genre à l’école, la coordinatrice de VigiGender a cité des extraits concrets de livres scolaires fondés sur cette idéologie. Accusée par le SNUipp d’avoir fait peur aux parents il y a 2 ans en leur disant « qu’on allait donner à leurs enfants des cours de masturbation », elle a informé que VigiGender n’avait pas répandu cette information et que parmi les Outils pour l’égalité filles-garçons à l’école figure le rapport de l’OMS Standards pour l’éducation sexuelle en Europe (publié en version française depuis 2013), qui suggère notamment à partir de la page 40 d‘informer les enfants de 4 à 6 ans sur :

  • le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps
  • la masturbation enfantine précoce
  • la découverte de son propre corps et de ses parties génitales
  • l’amitié et l’amour envers les personnes de même sexe
  • leurs droits sexuels

Réponse de la FCPE : « Il faut arrêter avec cette musique nuisible et avec cette désinformation totale ».

Le débat en podcast ici

Les pages de manuels fondées sur l’idéologie du genre ici

L’abandon des études de genre en Norvège ici

 

Les outils égalité filles-garçons suggèrent d’informer les enfants sur leurs droits sexuels

Parmi les « Outils égalité filles-garçons » à l’école, on trouve le rapport de l’OMS « Standards pour une éducation sexuelle en Europe ». (en PDF ici)

Copies d’écran du site CANOPE où figurent les outils ici (au cas où le site est nettoyé)

Le site Canopé de l’Education Nationale indique :  « Puisque la sexualité est une activité sociale, elle implique, comme tous les autres aspects de la vie sociale, le respect de droits et de devoirs de la part des partenaires qui y sont impliqués, que ce soit en matière de préférence et d’orientation sexuelle, de formes de masculinité et de féminité, ou encore de pratiques »

Tout ce qu’on devrait dire à l’école aux enfants est décrit dans le détail de 0 à 15 ans à partir de la page 39 du document. Parents, nous vous invitons vraiment à en prendre connaissance. Il prévoit notamment d’informer les enfants de 4 à 6 ans sur :

  • le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps
  • la masturbation enfantine précoce
  • la découverte de son propre corps et de ses parties génitales
  • l’amitié et l’amour envers les personnes de même sexe
  • les amours secrètes, le premier amour
  • les relations entre personnes de même sexe
  • les droits sexuels des enfants
  • les rôles socialement associés aux genres (6-9 ans)
  • les différences entre l’identité sexuelle et le sexe biologique (6-9 ans)
  • etc.

Parents, êtes-vous d’accord ?

Cours à la Sorbonne sur la construction du genre et de la sexualité

La Sorbonne (USPC) propose une formation certifiante Genre donnée au sein de la Cité du Genre, qui « rassemble les enseignements et la recherche développés au sein des établissements de USPC, autour des questions de Genre ».

Voici la Liste des enseignements donnés dans ce cadre, montrant clairement qu’il s’agit d’une approche idéologique du genre comme construction des rôles sexués supposée sans lien aucun avec la différence sexuée.

Où l’on apprend que les différences hommes-femmes et la sexualité sont une construction sociale, et même que la femme est façonnée petite par sélection artificielle par les sociétés patriarcales ! 

Par exemple :

Genre et écriture littéraire/Introduction aux théories du genre et des sexualités

Initiation aux théories contemporaines sur la différence sexuelle, le genre et les sexualités et approche de ces questions dans des œuvres littéraires. Il s’agit de réfléchir aux modes de construction sociale et linguistique du genre et de la sexualité, tout en prolongeant la critique de la domination masculine et du masculin universel par les féminismes et les pensées de la postmodernité.

Créer des êtres à son usage : chiens et femmes

Etude comparée de la zootechnie canine et de la construction physique des caractéristiques féminines. Comment les sociétés patriarcales façonnent-elles physiquement, par sélection artificielle, des chiens adaptés à un usage humain précis et des femmes plus petites, très mal adaptées en revanche à l’usage reproductif auquel on les destine ?

Perspectives historiques et sociologiques sur le genre et l’école

Après une séance consacrée à la mise à distance de la dimension « naturelle » des différences sexuées, les cours relevant de la perspective sociologique présentent les résultats de recherches articulant inégalités de genre et inégalités d’appartenance sociale. Celle-ci permettent d’éclairer à la fois la meilleure réussite scolaire des filles (depuis les années 1970) à l’école élémentaire et au collège (en interrogeant la construction sociale de rapports à la culture écrite et aux contraintes scolaires sexuellement différenciés) et leur orientation dans des filières de formation dominées à partir du lycée. [ndlr : n’est-ce pas là le vrai sexisme : dénigrer les filières choisies librement par les femmes (médico-social, enseignement…) ?]

 

 

Dansékinou, l’histoire d’une petite fille qui a 3 papas, programmée par l’école

La pièce Dansékinou raconte l’histoire d’une petite fille qui a « 3 papas ». Après une tournée en France l’année dernière, elle sera donnée dès la maternelle lors de séances scolaires à l’Opéra Bastille du 18 au 21 octobre, puis à Etampes et à nouveau Paris.

Des parents concernés par cette sortie nous demandent s’ils sont obligés d’envoyer leur enfant voir cette pièce avec l’école. Voici un des témoignages reçus :

« L’institutrice de moyenne section organise une sortie (obligatoire) à l’Opéra Bastille le 18 octobre pour le conte musical intitulé « Dansékinou ». Elle dit que c’est un conte qui aborde avec tendresse le sujet des familles recomposées. Nous avons été voir la vidéo sur internet et nous trouvons le sujet très rude car on apprend que c’est l’histoire d’une petite fille qui a 3 papas. Depuis plusieurs années, on empêche les parents d’accéder à la classe pour rencontrer les maîtresses à partir de la moyenne section. Nous ne pouvons rien faire. Et si nous refusons que notre enfant aille voir ce spectacle, nous avons peur des représailles. Que nous conseillez-vous ? »

Nous rappelons que l’article L111-2 du Code de l’éducation dispose que « L’Etat garantit le respect de la personnalité de l’enfant et de l’action éducative des familles ».

Aussi, en tant que parents, si vous estimez que cette pièce ne respecte pas votre action éducative ou la personnalité de votre enfant, vous pouvez écrire au directeur de l’école pour signifier que votre enfant ne participera pas à la sortie. Vous trouverez ici un modèle de courrier. Et ici les devoirs de l’école.

En quoi cette pièce pose problème?

Faire de l’exception la norme…au nom « du bien de l’enfant »!

L’idéologie qui est derrière est celle qui postule qu’on peut avoir plusieurs papas et que le « parent biologique » n’en est qu’un parmi d’autres. Dans la pièce, c’est même le « 3ème papa »…Les autres, appelés « 1er papa » et « 2ème papa », choisis par la mère, sont mis strictement sur le même plan. Ainsi dès la Maternelle, on pose « la famille recomposée » comme une norme. On avertit l’enfant que sa maman va « probablement » quitter son papa, mais « c’est pas grave », il en aura d’autres, même plusieurs en même temps.

On ne peut pas montrer comme normal à des enfants des situations minoritaires qui sont le résultat d’échecs engendrant en réalité tant de souffrances. Dire que c’est un conte qui aborde avec tendresse le sujet des familles recomposées et que c’est pour le bien de l’enfant est au mieux de l’inconscience, au pire un leurre pour déconstruire le réel, pour pouvoir inculquer aux enfants que nous pouvons faire ce que nous voulons sans tenir compte de la nature, là est le lien avec l’idéologie du genre. Les enfants ont besoin de se construire, d’avoir des repères. Alors plus tard ils seront solides pour faire ce qu’ils veulent.

Regardez cet extrait pour vous faire une idée de l’impact sur un enfant de 3 ans.

 

Partenaires de la compagnie théâtrale :

Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC
Région Île-de-France
Ville de Paris

Histoire de la pièce sur le site de la Compagnie:

C’est une histoire…ni extraordinaire ni banale, celle d’une petite fille, qui a un premier papa, qui s’en va, puis un autre que lui présente sa maman et avec qui la famille se construit,et un troisième qui reste loin mais qui s’avère être le premier, le papa biologique.

Cette histoire vécue est l’occasion de nous interroger poétiquement sur la nature des liens qu’on tisse avec nos proches, notamment les liens enfant-père, habituellement réunis vis-à-vis d’une seule et même personne, « le » papa. Chez cette petite fille ces liens plus séparés permettent une plus grande mise en évidence des différents types de liens : lien donné dès le départ de notre histoire, lien construit petit à petit, lien du sang, lien du souvenir, lien de l’affection, lien rêvé.

Qu’est ce qui fait qu’un enfant ressent que cet homme là c’est son papa ?

La petite fille, elle, sait que son histoire bouscule un peu les normes, mais ce qui compte, et qui est universel, c’est quand son papa la tient
« dans ses » – « dansez » – « dans ses bras », avec toute la famille.
Et comme elle en a trois, des papas, elle rêve à une grande danse des papas.

24 pages de manuels fondées sur la théorie du genre

Voici  24 pages de manuels en vigueur imprégnées des fondements de la théorie du genre.

Cela de trois manières :

– une mention directe du genre comme une construction sociale sans aucun lien avec notre nature sexuée (stéréotypes de genre)

– une distillation sournoise du genre, grâce au subtil prisme de l’égalité, par une inversion des représentations sociales habituelles du masculin et du féminin, ainsi que des jugements négatifs sur les désirs et les choix des femmes (modèle = l’homme)

– une promotion de l’homosexualité (au lycée)

 

 

 

Incitation sexuelle dans des livres conseillés par l’Education Nationale : du nouveau

Dans ses « coups de coeur sur le thème des relations fille/garçon » (sauvegarde en bas de page), l’académie de Lyon recommande depuis la rentrée 2012 Qui es-tu Alaska ?, avec ses 3 pages sur une fellation, à côté d’autres livres incitant à une vie sexuelle précoce, et pourquoi pas avec un professeur, comme celui-ci (voir extrait en bas de page) :

« ♥ J’ai quinze ans et je ne l’ai jamais fait de Maud Lethilleux chez Thierry Magnier :

Première de la classe, Capucine n’a qu’une obsession, elle veut faire l’amour. Elle a quinze ans, c’est le moment, pense-t-elle. Mais pas avec un garçon de son âge, boutonneux et maladroit, non, Capucine aimerait un homme, un vrai, et pourquoi pas son prof d’histoire-géo? »

Ou encore des livres banalisant le changement de sexe : Mon frère, ma princesse (dont la pièce repart en tournée scolaire : voir où) et La face cachée de Luna.

Les autres académies qui conseillent encore Qui es-tu Alaska ? sont celles de Versailles, de Dijon et d’Amiens, qui commente avec légèreté :

« A ne pas mettre en des mains trop jeunes bien que la scène « d’initiation » reste assez soft et plus comique qu’autre chose ! »

Comique pour des adultes. Comique pour des jeunes de 13 ans ? voilà le problème.

Est-ce avec de tels livres que l’Education Nationale pense aider les élèves à construire leur personnalité ?

Ce n’est pas ce que les parents ni la société tout entière attendent de l’école.

 

Extrait de J’ai quinze ans et je ne l’ai jamais fait (source)

« J’ai quinze ans et je ne l’ai jamais fait. Voilà. C’est la petite phrase que je me répète chaque matin, et puis chaque soir, et aussi en cours d’histoire, et parfois dans d’autres matières mais plus rarement.
J’ai quinze ans, j’ai déjà aimé deux cent vingt-huit fois, j’ai connu les préliminaires à six ans, mon premier baiser à deux (un cousin éloigné voulait s’entraîner avant d’embrasser sa première chérie), et le plaisir à onze. »

 

Sauvegarde du document de l’académie de Lyon: http://www.vigi-gender.fr/wp-content/uploads/2016/10/Biblio_relations_garcons_filles.pdf

Une fellation décrite dans un livre conseillé aux professeurs pour les 4èmes

Trois pages décrivant une fellation entre deux adolescents. Voilà ce qu’on trouve dans le livre de lecture « Qui es-tu Alaska? » de John Green recommandé par l’Education Nationale sur le site Eduscol pour les élèves de 4ème en français. Ce livre fait partie des ressources de « l’entrée » « Se chercher, se construire » , du nouveau programme du cycle 4 (5è – 4è – 3è).

D’après le site Eduscol, « ces ressources ont été conçues et réalisées par des groupes d’experts en partenariat avec l’inspection générale de l’Éducation nationale » .

Ce livre a été donné à lire par un jeune professeur à ses élèves, sans l’avoir lu, tout confiant dans les ressources de l’Education Nationale. Alerté par un parent d’élève prévenu par son enfant, il a immédiatement retiré le livre…

Jusqu’où l’Education Nationale va-t-elle aller ? L’intimité de nos enfants est à respecter et ne peut être à la merci d’experts idéologues et pervers. Qu’on les laisse tranquilles à l’école ! Ils sont déjà matraqués de toute part par les medias pour en faire des objets de jouissance.

Le choix de ce livre montre qu’il y a un mal profond à l’éducation Nationale, une absence de conscience effrayante, ou alors les ressources sont choisies par une seule personne sans aucun contrôle. Dans les deux cas, c’est extrêmement inquiétant pour nos enfants.

ÇA SUFFIT !

Nota: Depuis la publication de cette actualité, l’Education Nationale a supprimé le livre dans la liste en ligne. Ce qui est une bonne chose ! Parents et enseignants, restons vigilants ensemble !

Voici la liste d’origine: ici