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Quotillon, la mascotte de « Mon Quotidien », décide de devenir « Quotillone »

Le 6 octobre 2016, Quotillon, la mascotte du journal  « Mon Quotidien », a décidé de devenir Quotillone.

Le journal est présent dans de nombreuses écoles.

Morceaux choisis:

quotillone

 

 

 

Dansékinou, l’histoire d’une petite fille qui a 3 papas, programmée par l’école

La pièce Dansékinou raconte l’histoire d’une petite fille qui a « 3 papas ». Après une tournée en France l’année dernière, elle sera donnée dès la maternelle lors de séances scolaires à l’Opéra Bastille du 18 au 21 octobre, puis à Etampes et à nouveau Paris.

Des parents concernés par cette sortie nous demandent s’ils sont obligés d’envoyer leur enfant voir cette pièce avec l’école. Voici un des témoignages reçus :

« L’institutrice de moyenne section organise une sortie (obligatoire) à l’Opéra Bastille le 18 octobre pour le conte musical intitulé « Dansékinou ». Elle dit que c’est un conte qui aborde avec tendresse le sujet des familles recomposées. Nous avons été voir la vidéo sur internet et nous trouvons le sujet très rude car on apprend que c’est l’histoire d’une petite fille qui a 3 papas. Depuis plusieurs années, on empêche les parents d’accéder à la classe pour rencontrer les maîtresses à partir de la moyenne section. Nous ne pouvons rien faire. Et si nous refusons que notre enfant aille voir ce spectacle, nous avons peur des représailles. Que nous conseillez-vous ? »

Nous rappelons que l’article L111-2 du Code de l’éducation dispose que « L’Etat garantit le respect de la personnalité de l’enfant et de l’action éducative des familles ».

Aussi, en tant que parents, si vous estimez que cette pièce ne respecte pas votre action éducative ou la personnalité de votre enfant, vous pouvez écrire au directeur de l’école pour signifier que votre enfant ne participera pas à la sortie. Vous trouverez ici un modèle de courrier. Et ici les devoirs de l’école.

En quoi cette pièce pose problème?

Faire de l’exception la norme…au nom « du bien de l’enfant »!

L’idéologie qui est derrière est celle qui postule qu’on peut avoir plusieurs papas et que le « parent biologique » n’en est qu’un parmi d’autres. Dans la pièce, c’est même le « 3ème papa »…Les autres, appelés « 1er papa » et « 2ème papa », choisis par la mère, sont mis strictement sur le même plan. Ainsi dès la Maternelle, on pose « la famille recomposée » comme une norme. On avertit l’enfant que sa maman va « probablement » quitter son papa, mais « c’est pas grave », il en aura d’autres, même plusieurs en même temps.

On ne peut pas montrer comme normal à des enfants des situations minoritaires qui sont le résultat d’échecs engendrant en réalité tant de souffrances. Dire que c’est un conte qui aborde avec tendresse le sujet des familles recomposées et que c’est pour le bien de l’enfant est au mieux de l’inconscience, au pire un leurre pour déconstruire le réel, pour pouvoir inculquer aux enfants que nous pouvons faire ce que nous voulons sans tenir compte de la nature, là est le lien avec l’idéologie du genre. Les enfants ont besoin de se construire, d’avoir des repères. Alors plus tard ils seront solides pour faire ce qu’ils veulent.

Regardez cet extrait pour vous faire une idée de l’impact sur un enfant de 3 ans.

 

Partenaires de la compagnie théâtrale :

Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC
Région Île-de-France
Ville de Paris

Histoire de la pièce sur le site de la Compagnie:

C’est une histoire…ni extraordinaire ni banale, celle d’une petite fille, qui a un premier papa, qui s’en va, puis un autre que lui présente sa maman et avec qui la famille se construit,et un troisième qui reste loin mais qui s’avère être le premier, le papa biologique.

Cette histoire vécue est l’occasion de nous interroger poétiquement sur la nature des liens qu’on tisse avec nos proches, notamment les liens enfant-père, habituellement réunis vis-à-vis d’une seule et même personne, « le » papa. Chez cette petite fille ces liens plus séparés permettent une plus grande mise en évidence des différents types de liens : lien donné dès le départ de notre histoire, lien construit petit à petit, lien du sang, lien du souvenir, lien de l’affection, lien rêvé.

Qu’est ce qui fait qu’un enfant ressent que cet homme là c’est son papa ?

La petite fille, elle, sait que son histoire bouscule un peu les normes, mais ce qui compte, et qui est universel, c’est quand son papa la tient
« dans ses » – « dansez » – « dans ses bras », avec toute la famille.
Et comme elle en a trois, des papas, elle rêve à une grande danse des papas.

24 pages de manuels fondées sur la théorie du genre

Voici  24 pages de manuels en vigueur imprégnées des fondements de la théorie du genre.

Cela de trois manières :

– une mention directe du genre comme une construction sociale sans aucun lien avec notre nature sexuée (stéréotypes de genre)

– une distillation sournoise du genre, grâce au subtil prisme de l’égalité, par une inversion des représentations sociales habituelles du masculin et du féminin, ainsi que des jugements négatifs sur les désirs et les choix des femmes (modèle = l’homme)

– une promotion de l’homosexualité (au lycée)

 

 

 

« Mon frère, ma princesse » repart en tournée scolaire

Une nouvelle tournée de représentations de la pièce « Mon frère, ma princesse » aura lieu entre novembre 2016 et mai 2017, réalisée par 2 compagnies théâtrales, notamment dans le cadre scolaire. Indre-et-Loire, Indre, Cher, Sarthe, Jura, Doubs, Maine-et-Loire, Isère, Seine-Maritime, Seine St Denis, Hauts de Seine, Haute-Savoie, Corrèze sont les 13 départements visités entre novembre 2016 et mai 2017.

Avec le soutien de la région Centre-Val de Loire et de la mairie de Tours pour la compagnie Möbius-Band et de la DRAC Rhône-Alpes, la Région Rhône-Alpes, le Département de l’Isère, la Ville de Grenoble pour la Compagnie les Veilleurs.

Extrait : « Alyan: La nature elle s’est trompée, je le sais bien elle s’est trompée, j’ai pas su me concentrer alors elle a mis dessus moi des morceaux qui ne sont pas à moi. […] Le zizon c’est pas à moi, ça pend, c’est mou, on dirait un ver de terre, la nature elle s’est trompée, je veux être comme Nina ma sœur. »

Programmation par la compagnie Möbius-Band

20 novembre 2016, 17h, Oésia, Notre-Dame-d’Oé (37)
22 novembre 2016, 14h, Théâtre Maurice Sand de La Châtre (36)
23 novembre 2016, 10h, Théâtre Maurice Sand de La Châtre (36)
24 novembre 2016, 10h et 14h, Les Bains Douches de Lignières (18)
– 8 décembre 2016, 2 représentations, Grange théâtre de Vaugarni à Pont de Ruan (37)
19 Janvier 2017, 14h, Bourgueil (37)
5 février 2017, 16h30, Espace Ligéria de Montlouis (37)
15 février 2017, 18h, La Grange de Luynes (37)
28 février 2017, 2 représentations, centre social au Mans avec la FAL 72
1 et 2 mars 2017, 3 représentations, centre social au Mans avec la FAL 72
6 mars 2017, 2 représentations, salle polyvalente de Saint Germain du Puy (18) avec la FOL 18
13 mars 2017, 14h, Espace Notre Dame à Salins les Bains (39)
14 mars 2017, 14h, Salle des fêtes de Damparis (39)
15 mars 2017, 9h30, Salle des fêtes de Damparis (39)
16 mars 2017, 14h, Salle des fêtes de Villers le Lac (25)
17 mars 2017, 20h30, La Fraternelle de Saint-Claude (39)
21 mars 2017, 9h30, L’Oppidum de Champagnole (39)
28 mars 2017, 10h15 et 14h15, Centre Culturel Le Courmesnil à Loué (72)
13 mai 2017, 20h30, Ballan-Miré (37)

 

Programmation par la compagnie Les Veilleurs

Angers, 49, 29-30/11
Pont-de-Claix, 38, le 03/02
Brive, 19, du 14/03 au 16/03
Petit Quevilly, 74, du 23/03 au 25/03
Noisy-le-Sec, 93, du 28/03 au 29/03
Châtenay Malabry, 92, le 21/04
Annecy, 74, du 12/05 au 13/05

La pièce « Mon frère, ma princesse » continue sa tournée scolaire

Après 24 villes, Laval, Lyon, Nantes, Albi et Tarbes sont les futures cibles où la pièce de théâtre « Mon frère, ma princesse » est programmée en séance scolaire au printemps 2016. C’est l’histoire d’un petit garçon qui voudrait être une petite fille et devenir maman : « Un jour, je voudrais être maman, Nina. C’est ça que je voudrais. Et être une princesse, je voudrais bien… » souffle Alyan, un petit garçon de cinq ans, à sa grande sœur.

« Alyan: La nature elle s’est trompée, je le sais bien elle s’est trompée, j’ai pas su me concentrer alors elle a mis dessus moi des morceaux qui ne sont pas à moi. […] Le zizon c’est pas à moi, ça pend, c’est mou, on dirait un ver de terre, la nature elle s’est trompée, je veux être comme Nina ma sœur. » (p.39)

Quel adulte ose dire que cette pièce, notamment ce passage odieux, n’aura aucun impact psychologique sur les enfants, en premier lieu les garçons? Emmener les élèves de CM1/CM2 voir cette pièce dans le cadre scolaire est tout simplement un scandale.

A Thouars fin avril, la séance a été annulée dans une école privée sous la pression de parents qui avaient lu la pièce et n’en voulaient pas pour leurs enfants.

Publiée aux éditions de l’Ecole des loisirs pour les enfants à partir de 10 ans, cette pièce a reçu le prix Collidram en 2013, prix de littérature dramatique résultant du vote des collégiens de 26 classes de 7 régions. L‘Education nationale relaye le prix Collidram et donc recommande la lecture du livre en classe, comme l’indique le site de l’éditeur.

Centrée sur le genre, l’histoire est violente. Elle suggère le meurtre, le suicide et évoque une agression sexuelle. Elle est de surcroît écrite dans un style vulgaire, avec de nombreuses fautes de français.

La pièce est recensée dans le guide culturel « Tutu », guide recensant les spectacles « gender-friendly » en Rhônes-Alpes. c’est-à-dire « sensible aux questions de l’égalité femmes-hommes, du genre (enfin, plutôt «des» genres) et de la diversité sexuelle« .

La pièce est donnée lors de séances scolaires (dès le CE2 alors que livre est indiqué être écrit pour les enfants à partir de 10 ans). Les dates et villes identifiées à ce jour sont les suivantes :

Programmation 2015-2016 

Compagnie les Veilleurs, conventionnée par la Ville de Grenoble et soutenue par : la DRAC Rhône-Alpes, la Région Rhône-Alpes, le Département de l’Isère, la Ville de Grenoble.

– 2 et 3 juin 2016 à Tarbes (65) (séances publiques et scolaires)

– 31 mai et 1er juin 2016 à Albi (81) (séances publiques et scolaires)

26 et 27 mai 2016 au Théâtre du Grand T à Nantes (44) (séances publiques)

– 19 au 22 mai 2016 au TNG de Lyon (69) (séances publiques et scolaires)

– 10 et 11 mai 2016 à Laval (53) (séances publiques et scolaires)

– 3 et 4 mai 2016 à Rumilly (74) (séances publiques et scolaires)

Compagnie Möbius-Band:
– 3 novembre 2015, 14h15 et 19h, Espace Malraux de Joué-lès-Tours (37)
– 8 novembre 2015, 16h30, Grange théâtre de Vaugarni (37)
– 19 novembre 2015, 10h et 14h30, Théâtre de Thouars (79)
– 5 décembre 2015, 20h, dans le cadre de festiv’art à Levroux (36)
– 13 décembre 2015, 17h, Maillé – Communauté de communes de Sainte-Maure de Touraine (37)
– 14 décembre 2015, 9h45 et 14h, Maillé – Communauté de communes de Sainte-Maure de Touraine (37)
– 20 janvier 2016, 18h30, théâtre Mac Nab à Vierzon (18) avec la FOL 18
– 21 janvier 2016, 10h et 14h, théâtre Mac Nab à Vierzon (18) avec la FOL 18
– 9 mars 2016, 9h30 et 18h, théâtre Beaumarchais d’Amboise (37)

26 avril 2016 à Thouars (79) (séances scolaires et publiques)

 

Programmation 2014-2015 par la Compagnie Les Veilleurs,

Grenoble (38): du 9 au 12 décembre 2014

Nanterre (92): 14- 15 et 16 janvier 2015 à 10h du CE2 au CM2 (voir plaquette de la ville)

Pontcharra (38): 23 janvier à 14h

Vénissieux (69): les 29 et 30 janvier

Villefranche sur Saône (69): 2 et 3 mars

La Ricamarie (42): 13 mars à 14h

Pessac (33): 15 mai à 10h

Florac (48): 19 mai

Saran (45): 22 mai à 14h

Résumé du livre sur le site de l’Ecole des loisirs:

Alyan est un petit garçon. Pourtant il préférerait être une princesse ou une fée, avoir des cheveux longs et des vêtements roses. Sa mère s’inquiète, son père ne voit rien. À l’école, on se moque de lui, on l’insulte, on le frappe. Il essaie de s’échapper en faisant de la magie, mais ça ne marche pas toujours. Seule sa soeur Nina est consciente de son chagrin. Elle est décidée à le défendre envers et contre tous. Jusqu’où ira-t-elle pour protéger son frère ?

ALYAN : Pourquoi t’es une fille ?
NINA : Je ne sais pas.
ALYAN : Pourquoi tu sais pas ? Qui choisit alors ?
NINA : Moi. C’est moi qui ai choisi.
ALYAN : T’as eu le droit de choisir, toi ?
NINA : Je me suis concentrée, j’ai fait l’imagination et ça a marché.
ALYAN : C’est quoi la magination ?

Prenez connaissance de ces pages et demandez-vous si un tel livre a sa place à l’école :

Alyan veut devenir une fille

L’agression sexuelle

Le personnage de Ben

– Evocation du suicide

La nature s’est trompée

Tous en jupe à l’école

Voici les intentions de l’auteur du livre, Catherine Zambon, issues du livret de présentation de la pièce:

« Depuis de nombreuses années, je vais dans les classes, j’écris pour les enfants, et je les repère toujours les petits gars rêveurs qui n’ont pas envie de se bagarrer et les petites filles échevelées mal à l’aise dans leur robe de fille.
Je vois bien qu’aujourd’hui encore s’exerce une norme où il y a peu de place pour laisser libre cours à d’autres schémas, d’autres paroles, d’autres questions.
C’est quoi être une fille ? C’est quoi être un garçon ?
C’est quoi qu’il faut savoir pour devenir « autre » ?
Est-ce possible d’avoir envie d’être l’un ou l’autre ?
Qu’est-ce que ça veut dire ?
C’est quoi un garçon manqué ?
Et une fille manquée ? Ça existe ?
Et si on ne veut pas être celui-là ou celle-ci : fille ou garçon, il se passe quoi ?
Ça veut dire quoi tout ça, au fait ?
[…]
Il était temps, pour moi, écrivain, d’aborder cette
question dans une pièce de théâtre pour la jeunesse. »

Pièce « Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon »

La pièce issue du livre « Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon » est mise en scène à Toulouse au théâtre du Grand Rond et présentée dans le cadre scolaire à des élèves de primaire.

Une maman accompagnatrice qui a vu la pièce nous écrit:

« Cette pièce relate l’histoire d’une petite fille, garçon manqué, qui est opprimée par ses parents qui n’acceptent pas sa différence et d’un petit garçon que tout le monde moque car il pleure comme une fille. Le final était, je cite textuellement : « mais alors une petite fille a le droit d’être un garçon et un garçon a le droit d’être une fille » avec en ombre chinoise un garçon déguisé en fille et une fille déguisée en garçon. »

Lors de cette séance, les enseignants ont également trouvé que certains passages étaient choquants et se sont excusés auprès des parents. Un des enseignants était d’autant plus désolé qu’il s’était préalablement informé sur la pièce en appelant le théâtre et en leur demandant directement si cette pièce abordait le thème de la théorie du genre, question à laquelle le théâtre du Grand Rond avait répondu par la négative.

 

 

Ryo, Silo, Tango: un spectacle inspiré de « Tango a 2 papas » présenté à des élèves de 3 à 10 ans

Voici le spectacle que des enfants de 3 à 10 ans d’une petite école de campagne ont eu comme « cadeau » le jour du repas de Noel: « Ryo,Silo,Tango » , joué et mis en scène par la compagnie « la pierre et le tapis », d’après le livre « Tango a deux papas et pourquoi pas ? » de Béatrice Boutignon.

La compagnie ne cache pas son intention sur son site:

« Les situations que vit le couple Ryo/Silo sont celles que vivent les manchots mais pourraient aussi bien être vécues par des humains : rencontre, complicité, jeux, parade amoureuse, attente d’un bébé, naissance, enfant qui grandit.
D’ailleurs, ils se parlent et agissent parfois comme des humains : ils jouent au ballon, font les courses, nourrissent leur enfant au biberon.
Nous avons joué sur cette double lecture : il s’agit bien d’une une famille chez des animaux, mais celle-ci nous renvoie à notre propre condition d’êtres humains. L’histoire de ces manchots ne nous donne t-elle pas à voir  un bel exemple de tolérance, d’ouverture d’esprit ? Tout comme dans l’album de Béatrice Boutignon nous avons souhaité raconter le plus simplement possible cette histoire, sans appuyer le propos, ni le contourner, seulement en le rendant vivant, tel qu’il est. Une famille avec deux papas, et pourquoi pas ? »

Il s’agit donc bien de formater les enfants tout petits. Or, une des principales questions que les jeunes enfants se posent est : d’où je viens? Et voilà ce qu’on leur propose comme réponse. C’est tout simplement scandaleux.

Des professeurs choqués par un document promouvant l’homoparentalité à distribuer aux élèves

Dans le cadre de la quinzaine des droits de l’enfant (4 noc au 12 déc 2015), la mairie de Vandoeuvre-les-Nancy (54) a distribué aux écoles et aux crèches de la ville des cartons pleins de ce document. Certains directeurs d’école ont demandé que les professeurs le distribuent aux enfants. Le document présente toutes les compositions familiales, à travers des dessins qui ont été réalisés par des enfants savamment encadrés à la ludothèque.

Beaucoup de professeurs ont été choqués par une telle demande. Le document aurait au moins pu être distribué aux parents.

Comment peut-on imaginer qu’un tel déni de l’altérité homme-femme auprès d’enfants si jeunes ne va pas les perturber dans leur psychisme, eux qui n’ont qu’une question qui les intéresse au fond d’eux : « d’où je viens ? »

Le document oublie évidemment de mentionner les droits de l’enfant mentionnés à l’article 7 de la Convention des droits de l’enfant, à savoir : « L’enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux. »

Parmi les partenaires de la ville pour la publication de ce document, on trouve notamment l’Education Nationale, l’UNICEF et les FRANCAS (association agréée par l’Education Nationale, intervenant à l’école mais aussi en périscolaire, en centres aérés…).

Le scandale continue: Tomboy toujours diffusé auprès d’écoliers de 8 à 12 ans

Tomboy est nouveau à l’affiche du dispositif « Ecole et Cinéma » et « Collège et cinéma » pour le 2ème trimestre de cette année scolaire. Ce sont donc 8000 enfants de CE2-CM1 et CM2 et 5000 de 6è-5è du Val d’Oise qui seront généreusement invités à aller voir ce film (programmation collège, école).

Rappelons que ce film est un film pour adultes (c’est d’ailleurs écrit sur la jaquette anglaise du DVD du film – voir l’image). Plusieurs enfants ont déjà été choqués par ce film.

Pour tout savoir sur ce film: ici

Parents, vous avez le droit de refuser que votre enfant participe à une sortie scolaire qui contrevient à votre action éducative. En effet, l’article L.111-2 du Code de l’éducation prévoit que:

« L’Etat garantit le respect de la personnalité de l’enfant et de l’action éducative des familles ».

Modèle de courrier pour refuser que son enfant participe à une sortie scolaire.

Tous les devoirs de l’école et droits des parents: ici

Le nouvel enseignement moral et civique renforce les clichés sexistes !

Des élèves de 6ème d’un collège privé du Maine et Loire ont dû faire une fiche d’activité sur l’égalité filles-garçons pendant les vacances de la Toussaint. Cette fiche prend place dans le nouvel enseignement moral et civique au programme depuis la rentrée 2015. Le thème de l’égalité garçons-filles y est en effet présent à tous les niveaux de classe du CP à la 3ème.

La fiche demande de compléter un tableau sur les préjugés et stéréotypes – les mélangeant au passage – à partir du livre « Idées reçues sur les filles et les garçons » et de vidéos issues des Outils pour l’égalité filles-garçons à l’école mis en place par l’Education nationale. Le tableau ci-joint complété par un élève vous montre les préjugés que l’on présente à vos enfants: les femmes sont calmes, bavardes, ne travaillent pas, font le ménage, n’aiment pas le foot…Les hommes sont brutaux, ne font pas la vaisselle et le ménage, aiment le foot, sont chefs de famille. Nous vous laissons apprécier.

Les élèves doivent regarder plusieurs vidéos sur internet. Vous en trouverez ci-dessous le contenu édifiant.

Nous vous invitons à demander au professeur de votre enfant comment il compte aborder ce sujet délicat de l’égalité filles-garçons, bien évidemment nécessaire pour éduquer à l’égalité de dignité et de droits. Il peut en effet vite être pollué par l’idéologie du genre, qui nie les différences entre les hommes et les femmes dans la société (de goûts, de métiers, de comportements…), au motif qu’elles ne seraient qu’une construction sociale, sans aucune influence de notre corps sexué. Un tel traitement idéologique du sujet de l’égalité peut avoir un impact néfaste sur la psychologie de l’enfant (voir notre analyse détaillée).

Si votre enfant a un manuel ou un cahier d’activités sur le nouvel enseignement moral et civique, nous vous invitons à y consulter le chapitre sur l’égalité et à nous en envoyer des extraits.

Contenu de certaines vidéos référencées dans la fiche

Vidéo Vinz et Lou et les filles et les garçons: Vinz et Lou se posent la question de savoir comment identifier les garçons et les filles. Cette identification n’est pas faite par leur corps mais à travers leurs activités (ici le foot), pour conclure qu’en fait il n’y a pas de différences entre filles et garçons (les filles jouant aussi au foot). Le garçon Vinz est au passage présenté comme le dernier des imbéciles et Lou mise en valeur par son intelligence.

Campagne 2013 pour l’égalité du ministère du droit des femmes: cette vidéo montre une petite fille dans le sein de sa mère. Le commentaire explique que si on ne fait rien, cette fille, une fois devenue grande, aura un salaire de 25% inférieur à celui des hommes, une retraite 35% inférieure et fera 1h45 de plus de tâches ménagères par jour. La vidéo conclut par cette affirmation :

« En France, les hommes naissent libres et égaux…sauf les femmes ».

Une vidéo de FranceTV éducation sur l’égalité filles-garçons, dont voici un extrait: « Sans qu’on s’en rende compte, les filles et les garçons sont enfermés dans des rôles. Ainsi, on a du mal à imaginer que les filles soient fortes en maths, au karaté, au rugby, et qu’elles s’éclatent avec des jeux vidéos d’action, et que certaines filles choisissent de devenir pilote de chasse, chef d’entreprise, conducteur de grue ou même présidente de la République. »

Un tel discours renforce les clichés sexistes ! Avec tour à tour une déconsidération des filles (on n’imagine pas que les filles soient fortes en maths, qu’elles souhaitent devenir chef d’entreprise…) ou une négation de la réalité (on ne peut nier que les filles ne s’éclatent pas en général avec des jeux vidéos d’action, et alors?).

Pour ce qui concerne les hommes, que certains souhaitent être instituteur, infirmier, secrétaire… est présenté comme difficile à croire. Les hommes qui ont choisi ces métiers apprécieront.