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Les femmes ont une plus grande capacité d’empathie que les hommes (étude INSERM)

Lors de la Nuit des sciences à l’Ecole normale supérieure, le 6 juin 2014, Julie Grezes, directeur de recherche à l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), a fait une intervention sur l’évaluation de l’empathie.

Elle fait état notamment (voir extrait concerné) d’une étude scientifique montrant une plus grande capacité d’empathie chez la femme que chez l’homme à l’égard de personnes qui souffrent. L’empathie est la faculté de ressentir ce que ressent autrui. Elle entraîne souvent un sentiment de sympathie, jusqu’à la compassion en cas de souffrance.

Contrairement au postulat du gender, la plus grande part de femmes dans les filières médico-sociales pourrait bien ne pas être le résultat d’une pure construction sociale…C’est ce que ce documentaire norvégien avait mis en évidence en 2010…

 

Des différences cérébrales et cognitives entre hommes et femmes confirmées par le CNRS

Lors de la Nuit des sciences à l’Ecole normale supérieure, le 6 juin 2014, Franck Ramus, directeur de recherche au CNRS, a fait une conférence où il expose les différences cérébrales et cognitives entre les hommes et les femmes, liées notamment aux différences hormonales (source ENS).

Ses constats vont dans le même sens que les études scientifiques qui sont relatées dans ce documentaire norvégien à l’issue duquel les subventions aux études de genre en Norvège ont été supprimées (études sur les différences comportementales entre les sexes). Ce documentaire avait en effet révélé que ces études étaient fondées sur le postulat idéologique que toutes les différences hommes-femmes sont construites par la société, notamment par l’éducation, sans aucune part d’inné.

Résumé de la conférence de Franck Ramus :

Pas de différence d’intelligence générale moyenne entre les sexes (QI moyen identique, bien que le volume moyen du cerveau de la femme soit plus petit que celui de l’homme)

– Mais différences subtiles de capacités cognitives (différence en moyenne avec des recoupements des profils entre hommes et femmes):

  • Les hommes ont en moyenne plus de capacité que les femmes en rotation mentale dans l’espace (max), pour viser, lancer, juger de l’orientation de lignes, pour le raisonnement mathématique
  • Les femmes ont en moyenne plus de capacité que les hommes en empathie (max -voir vidéo INSERM), pour juger de similarités visuelles entre dessins, retenir la localisation de différents objets dans des scènes complexes, pour les tâches verbales, la motricité fine, le calcul mathématique (arithmétique)

« Les facteurs sociaux peuvent amplifier les différences mais ne peuvent les expliquer en totalité. »

Il y a des facteurs biologiques sous-jacents à ces différences, notamment les différences chromosomiques qui induisent des différences hormonales (les testicules produisent de la testostérone qui diffuse dans tous les tissus, y compris le cerveau dans la période fœtale).

Cette différence hormonale induit :

– des différences dans les capacités cognitives (cf ci-dessus)

– des différences dans les préférences, par exemple en matière de jouets (jouets mécaniques avec partie mobile pour les garçons, jouet type poupée pour les filles). Ou encore, dès la naissance, les filles sont plus attirées par un visage et les garçons davantage par un jouet mobile.

Par ailleurs, il y a des régions cérébrales plus grandes chez la femme que chez l’homme et vice-versa. Notamment, la partie du cerveau qui a trait au traitement des émotions est plus grande chez la femme (proportionnellement). Les liens entre différences cérébrales et cognitives restent à clarifier.

Franck Ramus répond à la fin à cette question: « Quelle stratégie adopter pour faire reculer les discriminations et le plafond de verre ? »

« Affirmer que les hommes et les femmes sont égaux en tous points et qu’il n’existe aucune différence est une stratégie risquée. On sait déjà que c’est une stratégie fondée sur du sable.

Les bonnes raisons de lutter contre les discriminations c’est l’égalité des droits, qui ne requiert pas l’égalité en tous points des individus.

Il faut évaluer les individus sur leurs qualités individuelles, pas sur les qualités moyennes supposées du groupe auquel ils appartiennent. Les différences sont inévitables est c’est une chance ».

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Le documentaire qui a mis fin au Gender en Norvège


Ce documentaire met en lumière la portée non scientifique des postulats théoriques des politiques d’égalité. Suite au débat national qui a eu lieu en Norvège après la diffusion de ce documentaire de Herald EIA (devenu un héros dans son pays), l’Institut gouvernemental norvégien pour les études de Genre, l’institut NIKK, a cessé de recevoir toute subvention et a dû de ce fait fermer. Comment tout cela a pu avoir lieu ? Herald EIA a mis les experts du genre face à des questions simples. Leurs réponses ont créé une avalanche…

Le point de départ est le suivant : Harald EIA constate que les distinctions entre les sexes perdurent dans son pays alors que dans le même temps la Norvège est classé numéro un dans le classement mondial des pays les plus égalitaires Lire la suite

Découvrez ce que le plan égalité filles-garçons réserve à nos enfants

Cette vidéo vous révèle les fondements du plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons dont le ministre de l’Education nationale a annoncé la mise en œuvre imminente à tous les niveaux scolaires.

 

François-Xavier Bellamy: l’égalité garçons-filles à l’école, c’est que tous aient accès aux savoirs

Résumé: L’égalité garçons-filles à l’école, c’est que chacun ait accès aux savoirs pour être vraiment libre de choisir son métier. Arrêtons de faire peser une forme d’aliénation sur les femmes en disant que seules les filières choisies majoritairement par les hommes (finance, technologie…) sont des filières d’excellence, et en dévalorisant ainsi les filières « féminines » (littéraire, médico-social,…). Les femmes peuvent développer une excellence dans le domaine qu’elles choisissent. Le salaire n’est pas le seul critère de réussite dans un métier. Créer des uniformités (autant d’hommes que de femmes dans les métiers) ne sert à rien.

A partir de 7min42

Vidéos des interventions lors de la soirée de décryptage de l’ABCD de l’égalité du 12 juin

Vous trouverez ici les interventions des experts qui ont décrypté l’ABCD de l’égalité le 12 juin (sexologue, philosophes, juriste)

Gender à l’école: pourquoi les parents sont inquiets

Lors de la soirée de décryptage de l’ABCD de l’égalité organisée par LMPT et VigiGender le 12 juin, VigiGender a présenté les motifs d’inquiétude des parents, à travers tous les modes de diffusion concrets du gender à l’école, qui vont bien au-delà de l’ABCD de l’égalité.

Voir les autres interventions de la soirée du 12 juin

Pourquoi l’ABCD de l’égalité va accroître les difficultés scolaires des garçons

Aujourd’hui, les professeurs aident davantage les garçons à l’école, car ils ont plus de difficultés scolaires en moyenne que les filles. Dans le cadre de l’ABCD de l’égalité, en vertu du principe d’égalité entre les filles et les garçons, les professeurs devront veiller à aider autant et de la même manière les filles et les garçons (voir grille d’évaluation). Leurs difficultés scolaires ne pourront qu’augmenter.

Source: vidéos du site officiel de l’ABCD de l’égalité

 

Le Zapping de l’ABCD de l’égalité

Découvrez les phrases choc des formatrices de l’ABCD de l’égalité, qui ont conçu ce programme.

Source: vidéos du site officiel de l’ABCD de l’égalité

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